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UVC OLDEDIS

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Raffael Framba
Expert UVC

Tous nos dispositifs sont fabriqués en France

Dans notre laboratoire agréé

Nos collaborateurs, docteurs, ingénieurs et techniciens étudient et conçoivent des procédés toujours plus performants pour répondre au plus juste aux attentes de nos clients.

Pourquoi l’usage de l’UVC est bien plus simple et sûre ?

Ces informations vous permettent de comprendre pourquoi l’UVC est « LA » solution.

Loi de la durée

Il y a pour chaque procédé de désinfection un temps de contact minimum à exiger entre le produit et les micro-organismes. Ce temps ne doit pas être raccourci par un rinçage prématuré ou par l’évaporation du produit. Pour la plupart des produits en solution liquide, utilisés aux concentrations recommandées, il faut 5 à 10 minutes de contact pour tuer les bactéries végétatives, mais beaucoup plus pour tuer les spores bactériennes.

Loi de la concentration

Un produit de désinfection trop concentré entraîne la coagulation en surface des matières organiques et interdit ainsi la pénétration du produit en profondeur. C’est le cas des dérivés phénoliques par exemple.
Un produit trop concentré peut devenir irritant, corrosif et inutilement coûteux. Il faut strictement respecter les dilutions recommandées. Inversément, un produit est moins actif quand il est trop dilué.
La dilution excessive entraîne parfois une réduction spectaculaire de l’activité.

Loi relative aux inhibiteurs

L’action des désinfectants peut être inhibée par toute une série de substances. Lorsque l’eau de dilution est dure, le calcium inhibe de façon modérée la plupart des produits de désinfection, mais inhibe tout particulièrement la chlorhexidine, le chloroxylenol et les ammoniums quaternaires.

La présence de savons anioniques (anion = charge négative, stable en milieu alcalin) est fortement inhibitrice pour la chlorhexidine et les ammoniums quaternaires. La présence de détergents cationiques et en particulier d’ammoniums quaternaires est inhibitrice pour les phénols et l’hypochlorite.

La présence de matières organiques inactive l’ensemble des désinfectants.
Par matières organiques, on entend le pus, les sérosités, le sang, mais aussi parfois les fibres textiles (et jusqu’au torchon qui sert à appliquer le désinfectant) et même parfois le plastique du flacon de conservation du produit.

L’inactivation par l’une ou l’autre de ces substances est modérée pour les dérivés phénoliques mais elle est notable pour les produits à base de chlore ou d’iode, le chloroxylenol, les ammoniums quaternaires, les aldéhydes.

En raison de l’inactivation importante de certains produits de désinfection par les substances organiques, il est important d’utiliser pour la désinfection – décontamination un produit peu inactivé.

Le nettoyage mécanique, avec ou sans détergent, préalable ou simultané à la désinfection, détache un certain nombre de souillures albumineuses et raccourcit le temps de désinfection ultérieur de cette surface.

Propriétés d’un désinfectant

Le spectre d’action du produit doit comprendre en tout cas les bactéries pathogènes et les bactéries saprophytes indésirables, si possible les bactéries saprophytes indifférentes, les bactéries sporulées et les virus, dans certains cas, les myco-bactéries.

La compatibilité doit être exigée : avec l’eau dure, avec l’eau chlorée, avec les savons, avec les albumines.

La vitesse d’action doit être connue et acceptable : 15 minutes semble une norme favorable; la rémanence est utile.

La souplesse d’utilisation doit être telle qu’il puisse être appliqué, soit à la main, soit à la machine, éventuellement en spray; les propriétés mouillantes et détergentes sont souhaitables.

La stabilité du produit d’origine et la stabilité du produit dilué doivent être connues et indiquées.

Les effets secondaires des désinfectants doivent être limités de façon qu’ils puissent être applicables en milieu hospitalier; on exige que le désinfectant respecte les matériaux suivants : métaux non oxydables, grès, émail, peintures spéciales, linoléum, plastomères, élastomères, ciments, interjoints, verre, laine de verre, certaines colles.
De plus, il est souhaitable que les métaux oxydables, l’aluminium éloxé ou non, le bois peint conventionnel et le bois brut ne soit pas attaqués.

L’innocuité du produit sur l’homme est évidemment très importante, aussi souhaite-t-on que le produit ne soit pas malodorant, agressif sur la peau, allergène, cancérigène, toxique systématique et toxique par résorption cutanée ou muqueuse. Un produit volatile, dont l’évaporation produit une agression des muqueuses oculaires en particulier, n’est pas souhaitable.

Il est important de limiter le nombre des désinfectants employés dans une institution hospitalière, car si ces désinfectants sont nombreux, ils risquent d’être confondus par le personnel qui n’est pas toujours orienté au point de vue chimique. Il faut donc choisir soigneusement un désinfectant, en déterminer le taux de dilution et insister sur le fait que cette dilution doit être pratiquée avant l’emploi pour éviter la coagulation des albumines.

(source : https://www.md.ucl.ac.be/didac/hosp/cours/HH5.htm)

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